Tout comme les hommes, les arbres meurent, ce qui les
différencie, c’est leur longévité. Celui-ci, a connu les guerres de 1870,
Il
a vu, passer des dizaines de milliers de randonneurs, mais également suivit
d’un œil bienveillant, la construction de notre refuge de 1928 à 1930.
Mort au cœur même, il devenait une menace pour notre chalet-refuge, c’est donc à contre-cœur, que l’O.N.F fit appel à une équipe de bûcherons pour l’abattre au début du printemps 2007.
